Depuis les années 1980, OX interfère avec le paysage urbain. Il colle ses peintures sur les panneaux publicitaires, les détournant ainsi de leur fonction. Ces actions non commanditées l’ont amené à participer à des festivals, des expositions ou à mettre en place des ateliers, ce qui lui a permis de développer des installations plus élaborées souvent en lien avec l’architecture ou la signalétique.
Il est considéré comme l'un des pionniers du street art en France. Après des études à l'École nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris, il cofonde en 1984 le collectif Les Frères Ripoulin, qui détourne les panneaux publicitaires en y collant des affiches peintes à la main. Cette pratique, novatrice à l'époque, participe à l'émergence de ce qui sera plus tard appelé le street art.
Après la dissolution du collectif en 1987, OX se consacre à la peinture en atelier avant de revenir à l'espace public dès 1993 avec une démarche plus personnelle. Son travail repose sur une approche dite contextuelle : il conçoit ses œuvres en fonction de l'architecture, de la signalétique, de la végétation ou du mobilier urbain qui les entourent. L'humour, le détournement et le dialogue avec le paysage urbain sont au cœur de sa pratique.
Ses interventions ont été présentées dans de nombreuses villes et institutions internationales, notamment à paris, à Los Angeles, à Saint-Pétersbourg ou encore lors de festivals tels que Nuart (Norvège) et Urban Art Biennale (Allemagne).